Chroniques d’une énergéticienne covid+, jour 5

Bon Dimanche à tou-te-s ! J’espère que pendant que des repas cuisent dans vos fours ou se dissolvent dans vos chairs que vous passez un agréable moment. J’espère que vous profitez de ce que vous faites à l’instant (en dehors de lire mes petites phrases futiles ?).

Moi, ça fait plusieurs jours que je m’éclate à faire plein de choses, mais… je commence déjà à m’ennuyer de la vie, même avec les transports en commun, les colis délivrés en retard, les courses à faire… Bref, la vie quotidienne. Je m’ennuie, comme si elle me faisait un pied de nez, parce que je n’ai clairement pas de quoi m’ennuyer. Surtout quand on est énergéticienne.

Je fais toujours mes petits trucs d’énergétique, bien sûr. Mais en ce moment, je me documente.

Sur l’anosmie et ses méthodes de rééducation olfactive.

Hier / cette nuit (rayez la mention inutile), je suis allée zoner sur le net afin de trouver des protocoles de rééducation olfactive pour mon tarin handicapé. Je suis tombée sur plein de trucs. Et je savais avant même d’appuyer sur la barre de recherche du navigateur que si je démarrais avec le mot clef « perte olfactive c… » je tomberai sur « perte odorat covid ». Ce qui fut le cas.

Aisément, le premier article fût le bon question information. Puis, je tombais rapidement sur le protocole à base de 6 huiles essentielles.

Ce que je ne te dis pas tout de suite, c’est que mon premier réflexe a été d’aller lire les pages wikipédia de récepteur olfactif, organe olfactif et anosmie. ça m’a permis de mieux comprendre aussi les base de ce protocole et de l’article en question (sur la perte de l’odorat lié à la covid 19 – suis un peu.).

Quelque part, je me doutais bien que mes cellules nasales étaient en piteux état. Clairement, elles sont nases, mais prennent deux mois à se reconstruire – ce qui explique pourquoi la plupart des cas retrouvent l’odorat dans ce laps de temps.

Le lecteur de musique me fait une farce : alors que je m’apprête à exprimer à quel point mon nez me manque, il me joue Lettre à France. Oui, bah, il était une fois toi et moi : on pouvait sentir, se sentir réconfortés, conseillés, inspirés.

Rien que ce midi, j’ai eu un réflexe de survie : sentir ma nourriture, parce que j’avais un doute (on a toujours un doute quand on est malade). Et… bah, clairement, ça n’a servi à rien à part me faire comprendre que « Myrtille » sentait comme « lavande », ou presque ; doux, tiède, « doudou », moelleux.

Hier, j’ai eu encore un réflexe: ah t’as pas le moral, Blandine, bah va te mettre du roll-on Adaptiv ou Motivate, ils sentent bon… ah bah… ouais… non… enfin… bon, ben sous les pieds. Et là, j’ai eu l’impression étrange de l’huile sur ma voute plantaire avec juste la sensation désagréable des mains dans du blanc d’oeuf. Il n’y avait plus rien d’agréable à mettre de l’huile sous le pied.

ça a quand même agi, je me suis sentie mieux et je suis allée zoner sur le net pour me rencarder. mais quand même.

J’avais la sensation que l’univers me faisait un pied de nez. Encore que, ça pourrait être pire, je pourrais avoir aussi le goût qui soit parti en goguette. mais non, juste le nez.

Y a des avantages, même si ça fait des situations bizarres, c’est que tu ne sens plus l’odeur de fromage pourri qui se dégage de la poubelle à cause des épluchures en décomposition quand tu l’ouvres pour en rajouter d’autres.

Je me marrais à l’idée que si des prouts chimiques arrivaient, je ne serais pas embêtée. M’enfin… en cas de cuisine oubliée sur le feu ou autre odeur importante à détecter, c’est pas bien marrant.

Je ne sais pas encore comment m’adapter à cette vie ; alors je continue de diffuser et sentir des choses. Parfois en insistant un peu plus sur certaines. Notamment les huiles du protocole – que j’ai toutes heureusement, haha.

C’est intéressant de mettre d’autres adjectifs sur les odeurs que ceux auxquels on pense d’ordinaire. J’ai l’impression d’essayer de repérer un ours polaire dans le blizzard au loin sur la banquise et de nuit. Mais a priori, y a quand même de la lumière. C’est pas tout noir.

(Ta gueule !)

Je m’interroge encore un peu sur comment j’aurais pu l’attraper. Il vibre bas, très bas, ce virus. Et, alors que tout va bien dans ma vie – je suis heureuse, vraiment – je ne comprends pas ce qui aurait pu me faire tomber si bas en vibration pour l’attraper.

Je pratique toujours de l’énergétique, même si moins de yoga – obviously – et je continue de m’écouter et de rester en contact avec mes ressentis.

Que s’est-il passé ?

Bon, j’aurais expérimenté cette hype en vogue, tellement en vogue que tout le monde l’a. C’était peut-être pas nécessaire ? Si ? Ah, j’ai choisi moi-même mes expérimentations ? Des fois, je me demande ce que j’avais en tête en venant ici bas à ce moment-là.

Je te mets une image de lespédèze parce que je me suis éclatée à en peindre ce weekend à l’aquarelle. Voilà, bisou sur ta fesse gauche – le côté du coeur.

🙂

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