Chroniques d’une énergéticienne covid+, jour 4,2

Salut ! comment vas-tu ? Pour ma part, je vais t’écrire en double. En double lecture. En double indice. Parce qu’il y a deux heures, j’avais envie de faire un article tout petit pour te dire : bah en fait ça va, j’ai presque retrouvé mon état normal. J’ai plus de symptômes; j’étais prête à fanfaronner, hein.

Et, en fait, … il vient de se passer un truc qui – pour moi – est ouf (comme y disent) ! J’ai plus de nez.

Je sais, vous allez me dire « bah oui, ça fait partie des symptômes BLAH BLAH BLAH »

J’ai meilleure mine que tonton Drac’, je vous rassure. J’ai une très bonne mine, même, si on compare avec les jours précédents et en étant peu regardant sur les irritations autour du nez et du nez…

Mais voilà, je me penche, à l’instant sur mon oolong 2nde infusion et… bah, merde. ça sent rien. RIEN

Je ne sens rien.

Ouais, bon… c’est peut-être pas si fort. Je vais vers Pétal, mon pote qui diffuse les huiles essentielles. Il est génial Pétal, je le traîne avec moi partout comme un petit poussin dès que je change de pièce. Et donc je mets mon nez au-dessus de Pétal. Je sens que c’est tout frais, cette brume, mais ça ne sent rien. Bon. Peut-être qu’il n’y a plus d’huiles dedans. J’ouvre le flacon et je le mets sous la narine.

C’est Doterra Forest Breeze, dedans ça sent le sapin. Au sens propre. Et pour mon odorat, c’est désormais au sens figuré.

C’est au sens propre, figurez-vous. (as-tu cette référence ?)

Donc, peu sûre de moi, puisque je l’avais mise pour la première fois pour le tester, j’en ouvre d’autres. Mais rien n’y fait. Même Palmarosa qui me hérisse le poil chaque fois que le flacon se rapproche un peu trop de moi ne me fais plus rien. Ah oui, me dis-je, là, on a franchi un cap. Que dis-je, c’est un cap ? C’est une péninsule !

Mais mon côté chèvre et têtu (je suis une chèvre d’eau, je devrais pourtant savoir laisser couler, non ?) se met à me faire ouvrir le tiroir à encens. Oui, chez moi j’ai un magnifique meuble à senteurs : un tiroir pour les huiles essentielles, un pour l’encens, et dedans j’y laisse aussi des paquets de mouchoirs et des marque-ta-page pour qu’ils sentent bon quand je m’en sers.

Et ben que tchi. Rien. Niet. Néant. Mon tiroir à encens. Celui qui sent l’indien, le patchouli, le hippie, ben il ne sent plus rien. Flûte. Saperlipopette.

Je connecte encore quelques neurones et me dis : bon, il reste au moins le goût. Et puis, tu t’es tellement mouché que tu as peut-être tout abîmé là-bas là-dedans ? Ca reviendra sûrement dès que ça se sera réparé. Oui, mais, quand ?

J’suis comme les woufs moi, je sens tout. Energétiquement et, d’ordinaire, olfactivement aussi. J’ai l’impression de marcher sur trois pattes. On va s’adapter, comme quand j’me suis pété l’humérus. Ouais, c’est une histoire sympa ça aussi. Une autre fois. Je vais essayer de vivre sans nez, enfin, sans l’organe sensoriel. Puisque j’ai encore un peu de pif instinctif!

Excuse-moi pour la quantité de références un peu nases. Bon. C’est juste signe que je reprends mon état normal. Soyons content de retrouver mon humour pourri.

🙂

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