Riz, yoga et compagnie

Salut, salut !

Lors du dernier confinement, je te confiais mes problèmes de panne sèche.

Là, ce n’est plus du tout le sujet.

Déjà, mon travail est différent : j’ai tellement ramé que j’ai décidé – contre mes principes – de faire des cours en vidéo. Donc je vais profiter de ces jours prochains pour préparer mes cours en vidéos.

Je n’aime pas bien cette idée car elle va à l’encontre de la façon dont je conçois ma perception du cours de yoga, mais c’est une autre histoire – et peut-être que je t’en parlerai à nouveau sur ce blog.

Au contraire, je vais essayer d’exploiter la situation tout en m’écoutant.

La dernière fois, j’étais confinée complètement et le conjoint aussi. On en a profité pour bien manger – n’entendez pas là apéro et gras tout le temps, on a vraiment pris soin de nous. Cette fois, on peut un peu plus bouger pour le travail alors la moitié se retrouve en déplacement pour trois jours. Et là, je me dis : « chic, je vais pouvoir faire cette monodiète sur ces trois jours que je rêvais de faire à base de riz! »

Oui, c’est idiot, je sais qu’il m’aurait soutenue pendant le processus, mais le fait de le faire seule fait aussi partie de mon souhait. Juste moi et du riz. Et du yoga. Et de l’informatique.

D’accord, un peu de tisane aussi. Il faut bien, surtout pendant le mixage, ça aide. Motivate aussi.

Tu l’auras peut-être vu sur l’image, j’utilise des huiles essentielles Doterra pour la vie quotidienne. En ce moment, c’est le mélange Motivate qui m’aide à ces tâches répétitives. J’adore enregistrer, surtout que j’ai trouvé des projets tellement sympa à vous partager que je suis très motivée. Les outils sont sympa et bien pour les « newbies » comme moi. C’est juste le travail de fond, qui est fastidieux et répétitif, qui nécessite ce super mélange. Il sent bon et il est efficace.

❀ ❀ ❀

Par ailleurs, mon site est en cours de réfection. On lui refait son maquillage, sa coupe de cheveux… tout. Un vrai lifting. Après il sera tellement bien : Cheffe-Mary lui refait toute son arborescence, elle lui créé une boutique – où tu pourras bientôt te procurer des cours – et aussi elle aménage le contenu. Bref, le fond, la forme, tout y passe. Et ça va être bien. Le petit bouton « pour offrir un café » – c’est-à-dire me soutenir dans cette situation – est sa création aussi. Elle te redirige vers une page de don. Si tu apprécies mes cours et le yoga que j’amène dans ta vie, tu peux passer par là pour m’aider.

Vous savez, c’est ardu en ce moment d’être professeur de yoga.

Je suis consciente que c’est une discipline où il y a du potentiel et d’ordinaire, j’ai plein d’élèves en salle et je suis ravie de les voir chaque semaine. Mais là, avec la situation, il faudrait que j’annonce avec un grand sourire que tout va bien et que le yoga s’en sort bien.

Cependant, le fait est que seuls les meilleurs « bidouilleurs » de l’image et ceux qui ont un peu de fonds s’en sorte vraiment. L’image et le net, ça coûte vite cher. Il faut que ça fasse un joli rendu, que ça attire l’oeil. Alors que le yoga c’est… loin d’être une apparence. Mais en ce moment, c’est comme ça que ça fonctionne.

Il faudrait vous dire que ça va, que c’est OK. Mais non, j’ai signé pour des cours physiques, pas dématérialisés. Pour moi, c’est terrible. J’ai quitté mon emploi de bureau derrière un écran… pour m’y retrouver cinq années plus tard ! A faire ce envers quoi je suis contre, en plus ?

Ah, si vous m’aviez dit cela il y a cinq ans, je vous aurait ri au nez. Sincèrement.

Enfin, on vous dit qu’il faut rester visible. J’essaie. mais ça coûte cher de rester visible, d’être tout le temps actif. Dans ma vie quotidienne, j’essaye d’intégrer un outil qui me rebute : les réseaux sociaux. C’est loin d’être mon support favori, mais c’est par là qu’on communique. Puis ils se mettent tous à faire des cours gratuits. Ben, c’est joli… mais c’est travailler à perte. Personnellement, j’estime que mon travail mérite un salaire.

Il faut être solidaire avec ceux qui ont des soucis d’emplois, mais nous sommes parmi les premiers à être touchés par l’absence de travail… Alors, effectivement, soyez solidaires : continuez à soutenir vos professeurs, vos clubs, vos associations. S’ils font quelque chose pour vous, participez-y dans la mesure de vos moyens.

Les cours gratuits c’est bien mais ça ne soutient pas la majeure partie d’entre nous. ça incite tout le monde à travailler à perte… ça tue le commerce de notre profession. Si vous voulez qu’on soit encore là en janvier, ou même après, essayez de soutenir – même rien qu’un peu – vos encadrants d’activités, et ce, quelles qu’elles soient.

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Alors voilà, en résumé : je vais faire ce que je veux, comme je veux tout en m’adaptant aux nouvelles règles du jeu. Un nouveau site, une nouvelle formule des services (énergétique et yoga) et une nouvelle façon de communiquer avec vous.

C’est en me respectant que je respecterai ma pratique et ceux qui m’entourent.

Si tu veux m’offrir un café, c’est par là.

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